VU DANS LA PRESSE
L’opposition dénonce le “manque de volonté politique” de Ramakistin
source: Clicanoo.re publié le 11 septembre 2011
Trois-Bassins. Le groupe Arc en ciel, rassemblant les membres de l’opposition à Trois-Bassins n’est pas avare en critiques vis-à-vis du maire Roland Ramakistin. I...
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La nouvelle ville du littoral se précise
Clicanoo.re
publié le 4 septembre 2011
Trois-bassins. La commune de Trois-Bassins accélère son projet de nouvelle ville sur son étroite bande littorale.
Le maire veut y bâtir des logements, des commer...
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Fermeture de la Cuisine Centrale de Trois-Bassins
Après l’histoire du pansement, la Cuisine Centrale de Trois-Bassins refait parler d’elle. Depuis le début des vacances scolaires ses portes sont closes. Pourquoi ? Cette fermeture fait-elle suite à un contrô...
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on reparle de bétonner la Souris-Chaude
Trois-Bassins : on reparle de bétonner la Souris-Chaude
Des projets d’hôtel et de restaurants sur la plage de la Souris-Chaude ? Le TCO et la mairie de Trois-Bassins prévoient de transformer ce site na...
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Manque de personnel dans les écoles
Manque de personnel dans les écoles !!
Clicanoo.re
publié le 7 mars 2011
La grogne couve dans certaines écoles de Trois-Bassins. En cause : le manque de personnel communal. Comme d’autres communes,...
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les élus de l'opposition
| L’homme qui fait la loi à Trois-Bassins |
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| Écrit par Clicanno.com |
| Mardi, 27 Avril 2010 05:59 |
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Il soutient que 80% du territoire de Trois-Bassins lui appartient.Et à ce titre, bloque la construction d’une centaine de logements, réclame des loyers à des dizaines de familles. Aujourd’hui, René-Michel Galmar est prêt à abandonner toutes ses actions en justice contre la commune, à condition que Roland Ramakistin lui accorde un poste d’adjoint à la mairie. Réponse du maire : pas question de négocier avec un “emmerdeur” 150 logements sociaux bloqués Reste que les revendications de René-Michel Galmar, maintes fois évoquées dans nos colonnes depuis 2003, ne font pas rire tout le monde. Épaulé par une armada juridique, ce rentier tente de faire reconnaître des titres de propriétés vieux d’un siècle, en tant qu’héritier de la succession Bavol. “Ce sont mes ancêtres qui ont créé la commune en 1897. Ils étaient propriétaires des terres depuis 1841”, affirme-t-il, documents à l’appui. Des preuves suffisamment fiables pour que des notaires, huissiers et autres avocats acceptent de défendre ses intérêts. Des arguments suffisamment solides pour entraver plusieurs gros projets d’aménagement de la commune, du conseil général, et autres bailleurs sociaux tels que la SHLMR. À ce jour, René-Michel Galmar a lancé une dizaine d’actions en justice contre des tiers à Trois-Bassins : huit contre des familles qui occupent sans autorisation ce qu’il considère comme ses terrains. Et une contre le projet de RHI Bois-de-Nèfles, gros programme porté par la SHLMR. Ce qui retarde la construction de 150 logements sociaux. Pour le moins préjudiciable dans une commune où 400 familles sont en attente d’un toit décent. Début mars, la SHLMR a obtenu gain de cause auprès du tribunal dans le contentieux qui l’opposait aux héritiers Galmar et consorts. La municipalité s’en était félicitée, pensant en avoir fini avec trois ans de contentieux. Or, René-Michel Galmar a décidé de faire appel, ce qui suspend à nouveau le lancement des travaux de la première tranche de logements. Après des mois de silence, le cow-boy de Trois-Bassins a accepté de nous rencontrer pour évoquer ce qui le pousse à engager ces procédures contre la commune. Il s’en explique : “Je ne suis pas contre les familles de Trois-Bassins. Mais je demande au maire de reconnaître la propriété de mes héritiers, et d’arrêter d’autoriser des projets sur mes terres, sans mon accord. Je détiens 80% de Trois-Bassins. J’ai des documents qui le prouvent. Il y a trop de monde qui habite sur mes terrains sans autorisation”. Il réclame un poste d’adjoint René-Michel Galmar appelle le maire à la négociation. Ou plutôt, il pose ses conditions. Conformément à une lettre adressée au procureur en mars 2008, l’homme se dit prêt à abandonner tous les recours engagés contre la commune ou le conseil général, “en échange d’un terrain d’entente”. Ce terrain d’entente repose sur trois doléances : de l’électricité sur le terrain qu’il occupe avec son fils à Monté-Panon ; le déclassement d’une partie de “son” foncier (environ 50 hectares) pour construire des logements, et surtout, que le maire de Trois-Bassins lui accorde un poste à la mairie. Pas n’importe lequel : “Adjoint à l’urbanisme”. “J’ai les connaissances pour m’occuper du foncier, dit-il, en nous montrant tous les plans de cadastre affichés dans sa case. Je connais tout le territoire, j’ai le pouvoir d’accorder des baux locatifs à des familles. Le maire ne peut pas faire sans mon accord. Qu’il mette son orgueil de côté”. Roland Ramakistin balaie ces revendications d’un revers de main, en qualifiant M. Galmar “d’emmerdeur” (voir ci-dessous). Reste que le procédurier n’a pas fini de sévir. Il a récemment tenté d’invalider les permis de construire accordés à un promoteur privé du côté de Montvert sur un lotissement d’une dizaine de villas. Et compte s’opposer à un autre gros projet de RHI (150 logements portés par la SIDR) dans ce même quartier. Le motif reste le même : “On construit un lotissement sur mes terrains, sans autorisation”. Avec d’autres familles, René-Michel Galmar ferme les yeux sur cette occupation sans titre moyennant un arrangement financier. C’est ainsi qu’il extorque 50 euros de loyer par mois à une trentaine de ménages. Une pratique dont son avocate n’a officiellement pas connaissance. Mais qui permet sans doute au rentier de financer ses actions en justice Vincent Boyer |





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